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UNE SALUTATION ÉTERNELLE

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Après avoir passé une semaine de vacances avec sa fille et son petitfils de 4 ans, Oliver, Kathy a dû leur dire au revoir. Elle m’a écrit : « Les belles retrouvailles que nous avons connues me font désirer ardemment les cieux. Làhaut, nous n’aurons plus à essayer de conserver nos souvenirs en esprit. Làhaut, nous n’aurons plus à prier pour que le temps passe lentement et que les journées durent longtemps. Làhaut, nos accueils ne se changeront jamais en au revoir. Les cieux seront un “accueil éternel”, et il me tarde d’y aller. » En tant que grandmère pour la première fois, elle désire être le plus possible en compagnie de son petitfils Oliver ! Elle est reconnaissante pour le temps qu’elle passe avec lui et pour l’espérance de la vie au ciel, où les instants merveilleux ne se termineront jamais.

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LUMIÈRE FILTRÉE

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La toile intitulée A Trail of Light (Un sentier de lumière), de l’artiste Bob Simpich, de Colorado Spring, illustre un bosquet de trembles dont le feuillage doré baigne dans les rayons du soleil automnal. Les feuilles du haut brillent avec éclat, alors que le sol sous les arbres se compose de lumière et d’ombres. Voici ce que le peintre a dit au sujet de ce contraste : « Je ne peux résister à la lumière qui filtre à travers les arbres jusqu’au tapis forestier. Elle y tisse quelque chose de tout à fait magique. »

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CHAQUE ÉPREUVE

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Comme c’est le cas de beaucoup d’autres petites villes, Enterprise, Alabama, possède un monument bien en vue. Par contre, cette statue n’est semblable à aucune autre, en ce sens qu’au lieu d’évoquer un citoyen influent, elle célèbre l’œuvre d’un scarabée. Vers le début des années 1900, cet anthonome du cotonnier est parvenu jusque dans le sud des États-Unis en provenance du Mexique. En quelques années à peine, il a détruit des récoltes entières de coton, la première source de revenus du sud. Acculés au désespoir, des fermiers se sont mis à planter autre chose : des cacahuètes. Prenant conscience d’avoir dépendu d’une seule sorte de récolte pendant trop longtemps, ils ont reconnu au scarabée le mérite de les avoir obligés à diversifier leur production, ce qui leur a valu de prospérer davantage.

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Se révéler par la patience

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Mon fils de neuf ans et moi étions à table avec des amis dans un restaurant en Ouganda, quand nous avons demandé de nous resservir du thé glacé. J’ai vu que notre serveur était occupé avec d’autres clients, et comme le restaurant appartient à des amis et que son ambiance est détendue, j’ai pris nos verres et je me suis levée pour me rendre à la cuisine. C’est alors que mon fils, Wasswa, m’a dit doucement : « Maman, ce n’est pas grave si cela leur prend un peu de temps pour nous apporter nos thés glacés. S’il te plaît, sois patiente. »

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Donner ou ne pas donner

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Il y a des jours où je n’en ai qu’une, d’autres où ma boîte aux lettres en est remplie, sans oublier tous les appels téléphoniques. Aidez les enfants, nourrissez les itinérants, prenez soin de ceux qui souffrent. Bien que ces requêtes soient toutes dignes d’intérêt, il m’est impossible de répondre à chacune d’entre elles. Malgré toutes mes contributions, je me sens coupable chaque fois que je refuse de soutenir un organisme ou une personne. La tension que je ressens me rappelle la façon dont je dois vivre dans ce monde imparfait. Donner avec libéralité, comme Jésus.

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DES BULLETINS AMBULANTS

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Le premier contact que Pete Peterson a eu avec le Vietnam s’est produit durant la guerre. Lors d’un bombardement survenu en 1966, son avion s’y est fait abattre et il s’y est fait capturer. Plus de trente ans après, il est retourné là-bas à titre d’ambassadeur des États-Unis. Dans un certain article de presse, on disait de lui qu’il était « un panneau de réconciliation ambulant ». Ayant bien compris depuis longtemps que Dieu ne lui avait pas sauvé la vie pour qu’il vive dans la colère, il a employé le reste de ses jours et son rang social pour mieux protéger les enfants vietnamiens en insistant pour que l’on crée de meilleures normes de sécurité à cette fin.

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LA VRAIE LOYAUTÉ

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On estime que les grands voyageurs du monde entier auraient accumulé plus de 22 milliards de kilomètres. Tout a commencé au début des années 1980, lorsque les compagnies aériennes ont lancé les premiers programmes de fidélisation pour récompenser la loyauté des voyageurs. Ces clients pouvaient échanger les kilomètres accumulés contre des voyages, des marchandises et des services gratuits, si bien qu’il ne leur a pas fallu longtemps pour se mettre à planifier leurs voyages autant en fonction de leurs récompenses personnelles que des prix et des horaires.

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Vas-y

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L’évangéliste d’origine australienne Nick Vujicic est venu au monde sans bras ni jambes. Toute sa vie, il a eu le profond désir que Dieu le guérisse. Nick a même prié pour que ses membres se développent. Lui et quelques amis chrétiens ont même façonné des bras et des jambes d’argile et ont prié pour qu’ils deviennent chair. Même si cela ne s’est pas produit, Nick prie toujours : « S’il te plaît, donne-moi des bras et des jambes. Mais si tu ne m’en donnes pas… j’ai confiance en toi. » Il dit que son engagement envers Jésus est de tout simplement « rechercher son plan ».

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UN APPEL À LA CONSOLATION

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Dans leur livre intitulé Dear Mrs. Kennedy (Chère Madame Kennedy), Jay Mulvaney et Paul De Angelis indiquent qu’au cours des semaines qui ont suivi l’assassinat du président John Kennedy, sa veuve, Jacqueline, a reçu près d’un million de lettres des quatre coins du monde. Certaines venaient de chefs d’État, de célébrités et d’amis intimes. D’autres venaient de gens ordinaires les ayant adressées à « Madame Kennedy, Washington » et à « Madame la présidente, Amérique ». Tous lui écrivaient pour lui exprimer leur chagrin et leur sympathie en raison de son grand deuil.

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Le plus beau cadeau

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Mon fils ougandais de neuf ans et moi dressons souvent la liste des choses qu’il a faites ces dernières années, celles qu’il n’aurait pu faire s’il était encore un orphelin vivant dans l’extrême pauvreté. Dans son village, il n’aurait jamais reçu une éducation formelle, mangé des sushis, pratiqué le surf, lu des livres, pris l’avion, joué au tennis et bénéficié de l’électricité et de l’eau courante dans sa maison.

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