Mot-clef: Jean

UNE PLACE POUR VOUS

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Un couple ayant invité leur tante âgée à vivre chez lui craignait qu’elle ne s’y sente pas chez elle. Si bien qu’il a transformé une pièce de sa maison en réplique exacte de l’ancienne chambre à coucher de la tante. À l’arrivée de celle-ci, ses meubles, ses décorations murales et d’autres de ses objets préférés lui ont servi de formidable « Bienvenue à la maison ! »

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LE VIEUX MOULIN À VENT

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Un homme ayant grandi dans un ranch de l’ouest du Texas nous raconte l’histoire d’un vieux moulin à vent branlant qui se trouvait juste à côté de la grange de la famille et qui alimentait la maison en eau. C’était la seule source d’eau à plusieurs kilomètres à la ronde.

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ÊTES-VOUS À L’ÉCOUTE?

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Enfant, je passais une ou deux semaines d’été chez mes grands-parents. Ils vivaient dans un cul-de-sac donnant sur des voies ferrées. La première nuit, il m’arrivait souvent de me réveiller plusieurs fois au passage des wagons ou lorsque l’on actionnait le sifflet du train. À la fin de mon séjour, je m’étais toutefois habituée au bruit à tel point que je dormais toute la nuit sans interruption, car le bruit du train était devenu un simple bruit de fond.

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APPELÉ D’UN AUTRE NOM

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Dans l’article intitulé « Leading by Naming » (Diriger en nommant), Mark Labberton a écrit au sujet du pouvoir d’un nom. Il a dit : « Je ressens encore l’incidence qu’a eu sur moi le fait qu’un ami musicien m’a qualifié de ‘‘musical’’. Personne ne m’avait jamais appelé ainsi. Je ne jouais pas vraiment d’un instrument. Je n’étais pas soliste. Pourtant…, je me suis instantanément senti reconnu et aimé. […] [Il] a remarqué, validé et aimé quelque chose de profondément vrai à mon sujet. »

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PAS DE PLUS GRAND AMOUR

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Bill et sa femme traversaient les Rocheuses lorsque, pour éviter de peu un camion, leur voiture a quitté la route et a plongé dans la rivière Colorado. Après s’être extirpés de leur véhicule qui coulait, ils se sont mis à nager frénétiquement contre un courant puissant. Ayant été témoin de l’accident, un camionneur a couru se poster plus loin au bord de la rivière et leur a jeté une corde. Bill, qui nageait derrière sa femme, l’a alors poussée de manière à ce qu’elle puisse saisir la corde, et l’homme l’a sortie de l’eau. Emporté par le courant, Bill n’a toutefois pas survécu. Il avait donné sa vie pour la femme qu’il aimait.

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ÉCRIRE VOTRE BIOGRAPHIE ICI

Tout en cherchant une façon intéressante de donner mon cours collégial portant sur l’écriture d’un sketch biographique, l’idée suivante m’est venue : écrire une biographie en tout au plus sept mots. Devant se soumettre à cet exercice, Ernest Hemingway, gagnant du prix Pulitzer, a écrit la biographie émouvante que voici : « À vendre : chaussures de bébé, jamais portées. » Imaginez la triste histoire derrière ces sept mots !

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LE RECEVEUR

La vie est une entreprise risquée. Parfois, on vole très haut, sur les ailes du succès. Puis on plonge soudain dans de grandes déceptions et la réalité obsédante de l’échec, qui font se demander à quoi bon continuer de vivre.

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ICI MÊME

À l’église, nous chantons souvent la merveilleuse chanson de Ron et Carol Harris intitulée « In This Very Room » (Ici même). Voici la traduction du premier vers : « Ici même, il y a assez d’amour pour quelqu’un comme moi. » Cette chanson me rappelle que, même si le fait de se joindre à d’autres chrétiens pour adorer Dieu est une grande source d’encouragement, le plus important est de savoir que Christ est présent parmi nous. Et cela, non seulement à l’église, mais partout.

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AU NATUREL

Peu avant que Jésus soit crucifié, une femme du nom de Marie a versé un flacon d’un parfum de grand prix sur ses pieds. Ensuite, par ce qui pourrait constituer un geste encore plus audacieux, elle lui a essuyé les pieds de ses cheveux (Jn 12.3). Non seulement Marie a-t-elle sacrifié ce qui constituait peut-être les économies de toute une vie, mais aussi elle a sacrifié sa réputation. Au cours du premier siècle, dans la culture du Moyen-Orient, les femmes respectables ne paraissaient jamais en public les cheveux défaits. Par contre, la véritable adoration ne se soucie aucunement des qu’en-dira-t-on (2 S 6.21,22). Pour adorer Jésus, Marie était disposée à passer pour quelqu’un d’indécent, d’immoral à la limite.

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