Mon premier vélo n’avait qu’une vitesse. Que j’aille vite ou lentement, vers le haut ou vers le bas, cette vitesse servait à tout. Mon vélo suivant en avait trois : une pour les surfaces planes, une pour les pentes ascendantes et une autre pour les pentes descendantes. Mon troisième vélo en avait dix, m’offrant un éventail encore plus large de possibilités. Même si mon dernier vélo avait plusieurs vitesses, je ne les utilisais pas toutes chaque fois que j’allais à bicyclette. Certaines convenaient mieux à démarrer et à monter, d’autres étaient réservées à gagner de la vitesse et d’autres encore convenaient le mieux à une vitesse réduite. Voici toutefois le truc en matière de vitesses : même si je ne les employais pas toutes sur le coup, cela ne signifiait pas que je n’en aurais jamais besoin.
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